Article sur THB vu dans L'Eco Austral |
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Le magazine économique mensuel de l'Océan Indien, L'Eco Austral a publié un article sur THB dans son édition du mois d'Avril 2008.
ENTREPRISES & MARCHÉS| MADAGASCAR
L’Eco austral, magazine économique de l’océan Indien, n° 219, avril 2008
Les 50 ans de la Three Horses Beer
Le succès coule à flot pour la Star
L’âge de la retraite n’a pas sonné pour la Star, qui a passé les soixante ans, ni pour sa fameuse THB (Three Horses Beer) qui fête son demi-siècle. L’heure est toujours à l’innovation et la croissance s’accélère...

Thierry Bouteil, Pdg adjoint des Brasseries Star Madagascar : « Nous investissons plus de 60% de nos bénéfices. » (Photo : Grégoire POURTIER)
« Nous sommes très optimistes et volontaristes. Ce n’est pas habituel... Peut-être que les opérateurs et les consommateurs sont moroses, mais pas nous ! ». Arrivé aux commandes en 2003, Thierry Bouteil, Pdg adjoint des Brasseries Star Madagascar, communément appelées « la Star », affiche la bonne santé de son entreprise. C’est même l’une des plus florissante du pays depuis plus de soixante ans - créée en 1947, la Rochefortaise s’est associée à la Société tananarivienne d’articles réfrigérés (STAR) en 1953.
« Nous sommes malgaches, nous ne sommes pas la filiale d’un groupe. Nous avons des actionnaires et des filiales... En 2007, les dividendes ont augmenté de 40% ! » Les actionnaires de la Star peuvent donc faire une infidélité à la THB et déboucher le champagne lors des bilans de fin d’année. En 2006, ce sont plus de 4 milliards d’ariary (environ 1,5 million d’euro) qui ont ainsi été redistribués.
Depuis 2005, la société a repris sa croissance après les remous de la crise de 2002 et la dévaluation de 2003. En 2006, elle a réalisé un chiffre d’affaires de 161 milliards d’ariary (60 millions d’euros), en augmentation de 15,7% par rapport à 2005. Quant à la marge, grâce à la bonne tenue de l’ariary, elle s’est accrue de 21%...
Selon les premières évaluations, le chiffre d’affaires pour 2007 devrait se rapprocher des 200 milliards d’ariary (74 millions d’euros). On comprend que les centaines de petits porteurs qui se partagent les 2% des parts se transmettent leurs actions de père en fils, et que l’État et les sociétés nationales les conservent précieusement. Quant à l’actionnaire majoritaire Beaumont (64%), entré dans le capital à la fin des années 80 après une nationalisation partielle de vingt ans, il peut envisager l’avenir avec sérénité. D’autant que, mais ce n’est pas une surprise, le contrat d’embouteillage avec The Coca Cola Company vient d’être renouvelé pour cinq ans.
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